Questions fréquentes sur la contre-expertise
Un sinistre important soulève toujours les mêmes questions, et rarement au bon moment. Voici les réponses que nous donnons le plus souvent. Si la vôtre ne s'y trouve pas, appelez-nous : un conseil est gratuit et ne vous engage à rien.
Pour aller plus loin : la contre-expertise incendie, le prix d'une contre-expertise, pourquoi choisir EAB.
Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'un contre-expert, ou expert de sinistré ?
C'est un expert qui représente les intérêts de la personne sinistrée face à sa compagnie d'assurance. Il interprète les clauses de la police, estime les dommages et défend la réclamation. Expert d'assuré, contre-expert ou expert de sinistré désignent le même métier.
En quoi diffère-t-il de l'expert envoyé par mon assurance ?
L'expert de la compagnie est mandaté et payé par elle. Sa mission est d'établir l'origine du sinistre, l'existence d'un recours éventuel, l'ampleur des dommages et les mesures conservatoires, pour le compte de l'assureur. Le contre-expert fait le même travail technique, mais en votre faveur.
Quand faut-il appeler un contre-expert ?
Le plus tôt possible, idéalement avant de rencontrer l'expert de l'assurance. C'est à ce moment que se fixent les constats, la qualification du sinistre et les premiers chiffres, et donc que votre position est la plus forte.
Comment se déroule concrètement une expertise ?
Vous prenez contact, une première visite gratuite est organisée, le mandat est signé. Nous procédons aux relevés techniques, puis nous rédigeons un état des pertes chiffré complet. Une réunion d'expertise contradictoire réunit ensuite les deux experts pour discuter les montants. Un procès-verbal d'expertise amiable mentionnant les chiffres est signé.
Combien de temps cela prend-il ?
De quelques semaines pour un sinistre simple à plus d'un an pour une reconstruction lourde ou un dossier bloqué. Nous vous donnons une estimation réaliste dès la première visite.
Combien coûte une contre-expertise ?
Nos honoraires suivent un barème dégressif publié, calculé sur les dommages établis au procès-verbal, avec un minimum de 750 € hors TVA. Une protection juridique étendue les couvre à 100 %, et de nombreux contrats incendie prévoient une intervention partielle.
Demandez-vous un acompte ?
Jamais. La facture est émise à la clôture du dossier, après signature du procès-verbal d'expertise, et adressée à votre compagnie sur la base d'une délégation d'honoraires.
À partir de quel montant est-ce utile ?
En pratique, au-delà de 50 000 € de dommages, lorsque plusieurs corps de métier interviennent, lorsque le sinistre est techniquement complexe, ou lorsque la proposition reçue vous paraît trop basse. En dessous, nous vous le disons franchement.
Puis-je refuser de signer le procès-verbal de l'expert de l'assurance ?
Oui. Tant que vous n'avez pas signé, les montants ne sont pas arrêtés. Si l'estimation vous paraît inacceptable, ne signez pas et faites appel à un expert de sinistré : une signature est beaucoup plus difficile à remettre en cause ensuite.
Que se passe-t-il si les deux experts ne s'accordent pas ?
La voie amiable est la tierce expertise : les deux experts désignent ensemble un troisième, dont l'avis tranche. Elle est généralement rapide et peu coûteuse. La procédure judiciaire, avec un expert désigné par le tribunal, reste possible mais plus longue et plus onéreuse.
Puis-je commencer les travaux ou déblayer ?
Les mesures conservatoires — bâchage, mise hors d'eau, étançonnement — doivent être prises immédiatement. En revanche, ne faites pas disparaître les dommages avant qu'ils aient été relevés. Notre scanner laser 3D permet souvent de libérer les lieux plus tôt, le modèle conservant l'état exact du sinistre.
Je suis locataire. Puis-je faire appel à vous ?
Oui. Votre contenu, vos aménagements et vos frais, dont le relogement, vous appartiennent et doivent être évalués. Votre assurance locataire peut les couvrir, et une responsabilité peut peser sur un tiers selon l'origine du sinistre.
Mon dossier est déjà entamé. Est-il trop tard ?
Pas tant qu'aucun accord définitif n'est signé. Le travail est différent et plus contraint, puisqu'une partie des montants est déjà discutée, mais des postes restent souvent à faire valoir.
Intervenez-vous partout en Belgique et au Luxembourg ?
Oui, depuis nos bureaux de Bruxelles et de Jambes, sur l'ensemble de la Belgique ainsi qu'au Grand-Duché de Luxembourg.
Travaillez-vous aussi pour les compagnies d'assurance ?
Jamais. Nous n'acceptons que des missions pour compte d'assurés, et nous vérifions l'absence de conflit d'intérêts avant chaque prise en charge.