Exemples de contre-expertise
Une contre-expertise reste abstraite tant qu'on n'en a pas vu une se dérouler. Voici des dossiers réels que nous avons traités, présentés avec ce qui compte : la proposition initiale de la compagnie, le montant finalement obtenu, et le temps qu'il a fallu.
Les identités sont volontairement réduites à une initiale, et les circonstances résumées. Chaque sinistre est unique : ces exemples illustrent une méthode, ils ne promettent aucun résultat.
Incendie total à Dinant
Une maison entièrement détruite, un propriétaire âgé sans soutien familial, un contrat pourtant complet mais que personne ne lui expliquait. Proposition initiale de 300 000 €, indemnisation obtenue de 450 000 €, dossier réglé en cinq semaines.
Dégâts des eaux et responsabilité d'un tiers
Un dégât des eaux causé par l'intervention d'un plombier : trois experts autour de la table, une question de responsabilité et un règlement obtenu sans procédure.
Explosion de gaz dans la région de Namur
Une maison soufflée par une poche de gaz en cave, une famille à reloger le soir même et un courtier qui oriente son client sans attendre. Proposition initiale de 300 000 €, indemnisation obtenue de 440 000 €, dossier réglé en six semaines.
Le mauvais exemple
Un incendie important près de Charleroi, un sinistré convaincu de se passer de contre-expert, des devis déjà remis et une proposition arrêtée : ce qui arrive quand on appelle trop tard. Proposition initiale de 122 000 €, indemnisation obtenue de 141 000 €, en huit semaines.
Et votre dossier ?
Nous ne saurons ce qu'il vaut qu'après l'avoir vu. La première visite est gratuite et sans engagement, et nous vous dirons franchement si une contre-expertise se justifie.